Eveil

Vive un Burkina Faso libre, indépendant et souverain!

« Depuis peu de jours, j’ai initié une pétition pour demander au Président du Faso de prêter main forte au Président de la Transition malienne. Toutefois, pétition ou pas pétition, la France partira du sol de notre pays ; nous le savons tous. Mais, ce que tout le monde ne sait pas, c’est qu’il n’existe que deux alternatives. Certains connaissent la première alternative : « seule la lutte libère ! » ; mais de la deuxième qui est purement spirituelle, très peu le savent. Lisons ! ».

Cette carte est établie par l’Ambassade de France au Burkina Faso. 3/4 de notre pays sont formellement déconseillés aux voyageurs, et le 1/4 restant est déconseillé, sauf pour raison impérative.

Dans la parution 003 du journal, nous avons évoqué les causes spirituelles du terrorisme tout en suggérant que les autorités politiques et religieuses s’attaquent au mal à la racine ; c’est-à-dire qu’elles devraient travailler à supprimer l’injustice et l’obscurantisme. Ou alors, que les populations devront dans un futur très proche s’attaquer courageusement, non seulement à la cause politique mais aussi à la cause religieuse. On se souviendra qu’en 2013, j’ai eu à critiquer les dérives de la Religion et de la Politique qui nous mettaient tous en danger et qu’il fallait libérer les fidèles en fermant les lieux de culte afin d’éviter la désolation.

En termes clairs, dans une lettre ouverte adressée à un pasteur en particulier et aux églises en général, j’ai eu à annoncer que si on ne libérait pas le peuple de Dieu, c’était la persécution qui viendrait le faire. C’était le 17 avril 2013 dans le journal Le Pays. Voyons-nous ? Cette libération était un impératif et il ne pouvait en être autrement. Et si elle était observée selon la volonté divine, cela nous épargnerait des souffrances inutiles. Mais, quelles injures n’ai-je pas essuyé à l’époque, malheureusement ? Des leaders religieux ont commencé à m’indexer dans leurs prédications en disant que le diable avait suscité une femme pour détruire les églises. Certains sont allés jusqu’à organiser des séances spéciales de prières pour invoquer le feu de Dieu sur ma personne. Bref !

J’ai eu de même à adresser une autre lettre ouverte à l’ex-Président du Faso en 2014 afin d’attirer son attention sur ces mêmes dérives qui étaient une forme d’impunité. Toutes espèces d’injustices étaient à éradiquer pour nous éviter un danger imminent. Mais, tout cela était trop osé et trop prétentieux de ma part. me diront certaines personnes. Toutefois, comme Dieu est fidèle et il accomplit ce que prédisent ses envoyés, ce qui devait arriver arriva.

Car, un peu plus tard en 2015, le terrorisme est survenu et j’ai tout de suite reconnu que la persécution était à l’œuvre, le danger était là. Dans cette persécution, des personnes de tout bord religieux se sont vues viser et beaucoup ont été touchées par des malheurs d’une atrocité indescriptible. Malgré cela, les gens n’ont pas fait la relation.

Puis, le Covid 19 est arrivé en 2020, entrainant la fermeture des lieux de culte, mais rien n’y fit, les yeux restèrent fermés ; la leçon restera incomprise. Jusqu’à l’heure où j’écris ces lignes, personne ne s’est soucié de savoir ou même de s’interroger sur l’impérieuse nécessité de garder les lieux de culte fermés afin que les fidèles apprennent à reconnaître les temples vivants qu’ils sont eux-mêmes et à adorer Dieu en esprit et en vérité.

Après l’échec de mes lettres ouvertes, j’ai entrepris la publication de pétitions sur le site « Avaaz » afin d’interpeler directement les populations sur la nécessité de se défaire de la Religion et de se libérer elles-mêmes si tant est que leurs dirigeants refusent de le faire. Une de ces pétitions, publiée en 2017, avait pour but d’attirer l’attention du Président du Faso actuel sur l’obligation qu’il y avait de se départir de la politique française. Elle s’intitulait « Halte à la politique française, non, à la domination française ». Mais, même les publics cibles, qui devaient aider à la réussite de cet engagement, trouvaient que j’étais très prétentieuse et agitée.

Je suis à ma troisième pétition et c’est peut-être la dernière. Je ne rappelle pas ces choses afin de m’en glorifier ou même d’accuser qui que ce soit, mais pour tirer sur la sonnette d’alarme : De gré ou force, la France partira des terres africaines. Et, pétition ou pas pétition, cela arrivera ; soit nous chassons les forces françaises de nos sols par des actions fortes et groupées ; soit ce sont les terroristes qui viendront les chasser pour nous, mais, il y aura des pots cassés et ils seront énormes. Ce gré ou cette force s’applique surtout à nous.

De gré, si nous nous mobilisons pour demander le départ des forces françaises afin de proclamer définitivement la souveraineté de notre pays avec une adhésion de nos dirigeants, comme c’est le cas au Mali en ce moment ; nos armées reprendront le dessus sur le terrorisme. C’est pourquoi, j’ai initié la pétition pour demander à notre cher Président de prêter main forte au gouvernement malien et à son peuple, car l’union fait la force. C’est la manière la plus douce et la plus paisible pour accéder à notre libération. C’est pourquoi, je m’y investirai beaucoup, car si la pétition arrive à prendre, nous auront un soutien citoyen international de taille.

De force, si nous refusons cette voie pacifique de lutte, et puisque c’est le temps de la libération, conformément aux énergies du moment, une force divine œuvrera à notre place pour nous délivrer. Et dans notre cas,ce sont les terroristes qui occuperont tout le pays et qui mettront fin à la politique française, d’abord dans notre pays et plus tard en Afrique. Et quand ils seront là, ils se feront le plaisir d’accomplir la plus grande des missions divines, car ils fermeront les églises et les mosquées des musulmans modérés, avant que la ruine ne fonde sur le dévastateur. D’ailleurs, les signes avant-coureurs sont là. Entre ce qui s’est passé en Afghanistan et ce que se passera au Burkina Faso, ce n’est plus qu’une question de temps, si nous ne nous réveillons pas.

Je le répète, il n’existe que ces deux alternatives. C’est l’une ou l’autre solution. Il n’y en a pas d’autres. Que choisissons-nous ? Que le Burkina devienne le Burkinistan, après l’Afghanistan ? Je ne pense pas ! J’ai fait et je continue de faire ma part. faisons notre part, chacun à son poste ! Osons lutter, sachons vaincre ! Si nous y arrivons, c’est tant mieux ; et si nous n’y arrivons pas, ce n’est pas grave. L’histoire retiendra qu’à un moment donné de notre marche sur terre, nous avons osé pour notre survie. C’est cet objectif que s’est fixé Le Nouveau Monde à travers ses différentes rubriques. Après avoir fini votre lecture, cliquez sur le lien ci-dessous ou demandez-la-nous par WhatsApp et faites valoir votre voix dans l’œuvre pour la libération de notre pays.

Contrairement aux prévisions de la France, engageons nous pour un Burkina Faso indépendant, libre et souverain! Que les bénédictions soient abondantes !

https://secure.avaaz.org/community_petitions/fr/roch_marc_christian_kabore_president_du_faso_vive_un_burkina_faso_independant_libre_et_souverain/?zknjyfb

Je suis Justine

Marie Philippe OUEDRAOGO

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